Workshop 2019

Flore AËL-SURUN animera un workshop sur 1 journée 1/2 pour aborder et/ou approfondir l’utilisation du light painting du 11 au 12 AVRIL 2019

Les inscriptions pour ce workshop de la 7e édition de « l’Emoi Photographique » sont ouvertes ici en cliquant sur ce lien :

lien workshop

Flore accueillera de 5 (minimum) à 8 stagiaires, après son intervention au « Midi du Théâtre »,  pendant 1 journée 1/2 afin d’explorer les étapes du traitement de cette utilisation particulière de la lumière.
Workshop « Lightpainting »
« Il s’agit de peindre avec la lumière.
A travers les cours de studio que j’ai suivi à l’école EFET, à Paris, j’ai découvert le plaisir d’observer la lumière qui dessine les contours, emmène le regard dans les recoins, révèle un détail …
J’ai pu passer des heures à observer ces jeux de lumières, absolument, résolument.
A travers  une série de Portraits réalisés en Corée, j’ai expérimenté le lightpainting.
Une technique qui consiste à enclencher une pause longue de l’obturateur et à éclairer la scène, le personnage à la lampe torche. Cette technique permet d’être très précis dans ce que l’on veut rendre du personnage, des détails. Elle permet véritablement « d’écrire » avec la lumière. Chaque partie éclairée sera révélée.
Dans cet atelier, je propose de s’exercer à cette technique, à travers des séries de portraits. A un, à plusieurs, avec costumes, objets…
Il s’agira d’observer chaque détail de lumière avec une attention soutenue ;
Apprivoiser la lumière, apprécier son éclat, sa densité, son relief.
Ce travail d’observation nourrira le regard du photographe, affinera sa perception de la lumière, qu’elle que soit la situation. »
Flore Aël-Surun
Tarifs 180 € / 160 € (tarif adhérent)

Demande d’informations et inscriptions :
06 34 25 48 42 – emoiphotographique@free.fr
Biographie :
Née en 1975 à Neuilly sur Seine, membre du collectif Tendance Floue
Flore Aël-Surun photographie des «survivants» et donne à voir leur force de vie. Dans «Sur-vie sous», elle descend dans les souterrains de Bucarest pour partager la vie des adolescents des rues et choisit de surprendre les moments de joie encore là.

Elle réalise un travail sur la transsexualité, «Female to Male», à Paris. Elle y dévoile avec pudeur ce que l’identité signifie.

A partir de 2003, elle revendique son  engagement de témoin, en quête de ceux qui choisissent la non-violence comme moyen de résistance. A Bethléem, plusieurs rencontres décisives provoquent le début d’une longue série de reportages sur les acteurs de paix : «La tentation de la Paix» qui l’emmène d’une marche de bouddhistes tibétains aux refuges canadiens de déserteurs américains, en passant par le village de la Nouvelle Paix, en Israël, où cohabitent les trois religions.

Un pan de cette histoire photographique est consacré aux actes politiques de la jeunesse sur les lieux de revendication. Dans «Corps à corps», elle accompagne les militants contre le G8 d’Annemasse, et confronte en images un moment hédonique de nudité, avec une action de désobéissance civile.

Elle rassemble ses sujets sur la jeunesse en une seule histoire : «Du désir dans les Ailes» où elle compose un portrait fragmenté d’elle-même.

Ses contrastes de couleurs, chaud/froid, clairs/obscurs, tendres et violents, portent cette nécessaire tension qui hante sa vision